Histoire populaire de la session de 1834… (1834)
“ L'orateur déclare qu'en demandant le suffrage universel, sa pensée n'est pas d'imposer au peuple une forme de gouvernement quelconque, pas plus qu'il ne reconnaît à personne le droit de poser des limites à sa souveraineté. Nous ne voulonsi pas, dit-il, le bonheur des uns au détriment des autres , nous ne voulons point qu'on passe à travers des flots de sang, parce que le sang ne produit pas, le bien , et que c'est le bien que nous désirons. Il sait bien que le suffrage universel, n'est pas un remède à tous les maux, mais il pense que le bonheur du peuple en sera la conséquence ”
