Résumé

Histoire populaire de la session de 1834… (1834)

L'orateur déclare qu'en demandant le suffrage universel, sa pensée n'est pas d'imposer au peuple une forme de gouvernement quelconque, pas plus qu'il ne reconnaît à personne le droit de poser des limites à sa souveraineté.
Nous ne voulonsi pas, dit-il, le bonheur des uns au détriment des autres , nous ne voulons point qu'on passe à travers des flots de sang, parce que le sang ne produit pas, le bien , et que c'est le bien que nous désirons. Il sait bien que le suffrage universel, n'est pas un remède à tous les maux, mais il pense que le bonheur du peuple en sera la conséquence
Source : Gallica

Histoire populaire de la session de 1834… (1834)

La chambre des députés se félicite avec vous du repos dont jouit enfin la France après tant d'orages; l'ordre et la paix se consolident chaque jour ; le commerce et le travail, se développant avec la sécurité publique., accroîtront le bien-être de la population et la prospérité de l'État. Celte sécurité repose en effet, Sire, sur la stabilité de nos institutions, sur votre fidélité à les garder, et sur notre inébranlable résolution de les maintenir intactes et pures contre tous les efforts qui tendraient à les détruire ou seraient de nature à en altérer le principe.
Source : Gallica

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