Résumé

Antoine Cunyngham Ode aux mânes de Lamoignon de Malesherbes… (1828)

Et bientôt leur sénat impie Se rend l'arbitre de la vie Du prince qu'il a mis aux fers !
Alors, ni les glaces de l'âge, Ni le menaçant échafaud, Rien n'intimide ton courage, Tu cours le défendre aussitôt!
Et vous, noms chers à la mémoire, De Sèze ! Tronchet ! avec gloire A ses côtés vous paraissez : Lamoignon tous lieux vous appelle, Et, pour cette cause immortelle, Avec lui vous vous unissez.
Mais à votre éloquent langage Les bourreaux de Louis sont sourds : Eh ! peut-on jamais, dans leur rage, Fléchir les tigres et les ours ?
Source : Gallica

Antoine Cunyngham Ode aux mânes de Lamoignon de Malesherbes… (1828)

C'est en vain que, pour le défendre, Tu traces le plus juste écrit, Les bourreaux sont prêts, et ton gendre, Le noble Rosambo, périt.
Tes filles!. Dieux!. en ta présence!.
Ah ! si les grâces , l'innocence , Barbares, ne vous touchent pas, Qu'au moins votre main meurtrière * Épargne aux yeux sacrés d'un père L'horreur de leur cruel trépas !
Source : Gallica

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