Résumé

Augustin Choppin d'Arnouville, avocat général à la cour d'appel de Paris (1896)

Tel on l'avait vu dès ses débuts, à Nantua, à Montbrison, à Saint-Etienne, tel on le reconnut dans le grand tribunal de Lyon, auquel il appartint, soit comme juge, soit comme viceprésident, de 1862 à 1S83 ; ardent au travail, comme si la nature ne l'avait pas doué d'une sagacité vive et pénétrante, donnant à la justice toute son attention et tout son cœur, ne dépouillant sa robe, après avoir payé sa dette quotidienne, que pour courir en secret au lit des pauvres
Source : Gallica

Augustin Choppin d'Arnouville, avocat général à la cour d'appel de Paris (1896)

Voilà, Messieurs, le magistrat qu'après trentecinq ans de loyaux services, la loi de 1883 précipita dans une retraite anticipée dont, en catholique fervent, il s'empressa de consacrer les loisirs
à la piété et à la bienfaisance Voilà celui qu'accompagnent ici une estime et des regrets universels, le plus enviable cortège que puisse recevoir un honnête homme, le plus capable, s'il est possible, de consoler une douleur filiale. Je me trompe : il est pour celle-ci une consolation plus puissante et plus élevée. Notre collègue n'a point paru devant Dieu les mains vides
Source : Gallica

Augustin Choppin d'Arnouville, avocat général à la cour d'appel de Paris (1896)

Avocat général à la même cour, ie i5 mars 1862. Premier avocat général à la cour de Montpellier, le 3o décembre 1865. Procureur impérial à Lyon, le 5 mars 1868. Révoqué le 5 septembre 1870. Avocat à Montpellier. Avocat général à la cour d'appel de Paris, le 20 août 1870. Secrétaire général du ministère de la justice et conseiller d'Etat en service extraordinaire, le 28 novembre 1877. Avocat général à la cour d'appel de Paris, le 2.1 décembre 1877; remplacé en 187g Avocat à la cour d'appel de Paris.
Source : Gallica

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