Bambochade dijonnaise à propos de chemin de fer… (1842)
“ Encore, si, au milieu de tout cela, les dignes patriotes de la cité bourguignonne, sortant de leur caractère de dédain pour toutes les autres populations, se faisaient les dignes hôtes des étrangers curieux, et les accueillaient avec aménité et bienveillance ! Mais, non, il n'en sera pas ainsi. Renfermés dans l'estime d'eux-mêmes, et enveloppés d'un double manteau d'amour-propre, ils regarderont en pitié, comme par le passé, tous ceux qui n'auront pas vu le jour sous leurs prétendus beaux clochiers. ”
