Résumé

Assemblée générale des catholiques de Paris… (1886)

Le Comité de Dijon aurait un désir à exprimer, un voeu à former. C'est que tous ces hommes qui ont à coeur les intérêts de la religion et ceux de la patrie, tous ceux dont les intentions sont droites et le coeur est honnête, ne se bornent pas à nous envoyer des paroles de sympathie, mais nous prêtent un actif concours. Le jour où tous les bons citoyens comprendraient la nécessité et le devoir de contribuer, par leurs efforts directs et personnels, à la défense de l'ordre religieux et social, ce jour-là la France serait sauvée.
Source : Gallica

Assemblée générale des catholiques de Paris… (1886)

A Dijon, le Comité catholique s'est chargé de la même tâche. Il a correspondu activement avec le Comité de Paris, et a transmis ses instructions aux communautés du diocèse ; lui-même s'est mis en rapport avec les Congrégations, et par ses conseils incessants, ses démarches multipliées, sa correspondance de tous les instants, au prix de fatigues considérables, il a pu prévenir bien des difficultés, conjurer bien des périls, et mettre ses clientes en état de donner au fisc la satisfaction qu'elles lui devaient, sans lui permettre d'outrepasser ses droits et sans compromettre leurs intérêts.
Source : Gallica

Assemblée générale des catholiques de Paris… (1886)

Et si nous ne pouvons pas entrevoir encore, à travers les sombres nuages qui nous dérobent la vue de l'avenir, l'étoile du salut, nous tenons au moins nos regards fixés sur la croix, l'unique espoir des chrétiens, et nous nous fortifions dans cette pensée que si les hommes passent et meurent, le droit et la justice sont éternels et ne périssent pas.
Source : Gallica

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