Benjamin Rabier

Résumé

Benjamin Rabier,  Nos frères inférieurs (1926)

“ LE LOUP. — Qui te rend si hardi de troubler mon breuvage ? !
— Laisse-moi rentrer chez moi, je suis fatigué, je viens de faire l'ouverture.
— Jamais de la vie. qui va à la chasse perd sa place!
1 — Ce sont des gens très bien. tu sais : ils font donner des leçons de français à leur perroquet !
— Qu'est-ce que tu fais là?
— Je veux me faire aussi grosse que le bœuf !
— Tu n'es qu'un propre à rien, un paresseux, un méchant lapin.
— Tu vois une paille dans mon œil.
— Mais tu ne vois pas la poutre que tu as dans le tien ! ! !
— Que les hommes sont bêtes. ils jettent toujours le meilleur!.
”
Source : Gallica

Benjamin Rabier,  Nos frères inférieurs

“ L’orateur. — Ce qu’il faut pour réussir dans la vie c’est de l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace !
Tous. — Oui, de l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace ! ! !
— ! ! ! il faut se mettre à la page
La leçon de fox-trot.
”
Source : Wikisource

Benjamin Rabier,  Nos frères inférieurs (1926)

“ MÉDOR. — Quand on pense qu'il y a trois générations de lapins dans l'étole en zibeline de la patronne.
- Le ver de terre est un animal dont une axtrémité est très nutritive, et l'autre --- très indigeste.
— Le tout est de savoir choisir entre les deux extrémités. 4
celle qui est la bonne ! ! !. *
— Impossible de discuter avec ces crustacés ils ont une façon de vous clouer le bec !
”
Source : Gallica

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