Alphonse Daudet,
Les cigognes : légende rhénane
(1884)
“ « Oh! ce Waldmann. ce Waldmann. voilà qu'il recommence ses avanies au pauvre monde !. » La mère Cigogne qui écoute de tout son bec allongé, comprend qu'il s'agit d'un très méchant garde-chasse du Schwartzwald, domicilié maintenant de ce côté du fleuve, au carrefour des Quatre-Jumeaux, où il vit seul et redouté comme un ogre. Et le père Jacob indigné demandant : « Qui nous délivrera de ce bandit ? — Moi ! » répond la bonne Cigogne vengeresse. ”
