Bon Alv. de Maisières, Un mot sur l'ouvrage de M. Sarran… (1824)
“ J'ai toujours entendu dire aux gens du métier, qu'avant de se mettre à l'oeuvre, il falloit savoir ce qu'on vouloit écrire, afin, sans doute, de n'être pas exposé à improviser des nullités et des erreurs, à dire des riens pour faire des pages, à noyer quelques pensées justes dans un long débit fastidieux. ”
