C. de Mende Maupas

Résumé

C. de Mende Maupas Remarques sur les ouvrages du Salon (1789)

Quand, dans mon dictionnaire, j'ai dit qu'un paysan organisé avait le droit de prononcer sur les Arts, bien mieux que ceux qu'un esprit de parti excite pour ou contre, qu'il ne fallait aucune connaissance acquise, pour comparer la copie à l'original, je pensais qu'il y avait bien loin du goût aux dispositions, et que tel qui exerce depuis trente ans un art quelconque, souvent s'y connaît moins qu'un autre.
Source : Gallica

C. de Mende Maupas Remarques sur les ouvrages du Salon (1789)

Il est donc absurde de réunir des beautés de détail, oui ne sauraient avoir aucune relation entr'elles, et de croire, d'après cette recherche, avoir atteint la perfection.
Puisqu'une femme trop parée cesse d'être belle, un tableau trop orné perd de son effet. Je m'attends bien à la mauvaise humeur de quelques-uns de nos Artistes, que trente ans de pratique enorgueillissent.
Source : Gallica

C. de Mende Maupas Remarques sur les ouvrages du Salon (1789)

Les beaux Arts sont enfants de la simple nature, Et doivent respecter ses subl mes décrets ; Les recherches d'esprit, la subtile imposture, De son noble abandon n'approcheront jamais.
Peinture.
No. 1. Sagesse de composition, correction de dessin, beau ton de couleur, enfin tout ce qui tient à la didactique, M. Vien le possède. Si les amateurs sont en droit d'exiger plus de mouvement, de chaleur, d'expression
Source : Gallica

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