Gustave Larroumet,
Discours prononcés aux obsèques de M. Octave Feuillet de l'Académie française le mercredi 31…
(1891)
“ Quand un homme d'un talent si personnel disparaît, ce n'est pas seulement l'homme que l'on pleure : ce sont les œuvres que son génie promettait, que seul il aurait pu faire et dont on juge par les œuvres que seul il a faites. Octave Feuillet a eu, de notre temps, des émules, des rivaux, des égaux; mais aucun ne lui a ressemblé; son théâtre n'appartient qu'à lui; en lui seul on trouverait ce mélange de poésie, d'élégance, d'observation fine, d'esprit mondain. ”
