Résumé

M. Louis Reybaud (1880)

“ Le roman de M. L. Reybaud est une satire, mais une satire que n'enveniment ni le fiel ni la méchanceté. Il peint au vif les mœurs du temps, il charme l'esprit, mais n'aigrit point le cœur ; il met en relief les ridicules, il ne cache point les fautes, il condamne le mal, mais, indulgent pour les hommes, il n'allume pas la colère pour châtier la folie ; aussi, comme l'écrivain, le lecteur pardonne volontiers les erreurs et les maladresses dont il a ri. ”
Source : Gallica

M. Louis Reybaud (1880)

“ En lui, l'économiste ne fait qu'un avec le moraliste, et, quand il traite des rapports du patron et de l'ouvrier, il veut que l'esprit de justice et de charité ait une part égale à celle du sentiment des intérêts dans leurs règlements. Ami en tout et partout de la liberté, il la veut dans le travail et dans le commerce, comme il la veut dans la politique et dans l'éducation, comme il la veut pour la conscience et pour la presse. Le moraliste l'a établie au plus profond de la nature humaine, comment pourrait-il la bannir des relations des hommes avec les hommes, des sociétés entre elles ? ”
Source : Gallica

M. Louis Reybaud (1880)

“ Les uns ne liront que Jérôme Paturot ; les autres que les Réformateurs modernes et les Etudes sur l'Industrie ; souvent ceux-ci liront ce qu'auront lu ceux-là : tous reviendront à ce qu'ils auront lu déjà. Ils connaîtront L. Reybaud comme il était, car il s'est mis tout entier dans ses ouvrages ; ils l'aimeront et il restera pour eux une connaissance précieuse ou un ami. Chez lui, l'homme ne le cédait pas à l'écrivain ; il avait en lui-même tout ce qui attire, tout ce qui attache. ”
Source : Gallica

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