Résumé

L.-M. Moultat Société libre des beaux-arts de Paris… (1856)

Mais entre toutes les intéressantes propositions dont il fut l'auteur au sein de la Société, et certes la plus importante de toutes, est celle d'élever une statue à Eustache Lesueur sur l'emplacement même où était le couvent des Chartreux. « A présent que l'honneur national, disait Péron, cherche à glorifier la mémoire des hommes illustres ; lorsque chaque province, chaque ville s'empresse d'élever des monuments durables , permettez-moi d'en réclamer un pour un des plus beaux génies, un des plus grands artistes dont la France s'honore et que Paris a vu naître. »
Source : Gallica

L.-M. Moultat Société libre des beaux-arts de Paris… (1856)

Le Chef de l'Etat, qui s'est fait rendre compte de leur habileté et de leur zèle, a voulu leur en témoigner sa haute satisfaction ; il a su que parmi eux se trouvait un homme distingué par son talent de peintre et ses lumières d'homme de lettres, professeur depuis plus de trente ans, d'un zèle à toute épreuve, d'un désintéressement qu'aucune pensée ambitieuse n'est jamais venue troubler; il l'a choisi parmi tant d'autres qui auraient mérité son choix ; il m'a chargé de vous annoncer que M. Péron était nommé chevalier de la Légion d'honneur.
Source : Gallica

L.-M. Moultat Société libre des beaux-arts de Paris… (1856)

La pureté du dessin, la richesse du coloris, et une suavité répandue dans tout l'ensemble, sont encore relevées par la beauté du paysage qui fait fond.
Le dessin qu'il exposa au même salon a pour titre : L'Etoile filante, et fut très apprécié; mais , des quelques dessins finis dus au crayon de Péron, la Mort de César est certes le plus remarquable : composition, ensemble , pureté de dessin, expression des figurés, tout s'y trouve réuni. Aussi ce dessin a-t-il été fortement disputé lors de la vente de ses oeuvres, après son décès.
Source : Gallica

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