Résumé

Cercle des jeunes ouvriers, 126… (1871)

DU CERCLE DES JEUNES OUVRIERS
Nous avons rendu en grand nombre, il y a quelques jours, les derniers devoirs à cet ami si dévoué du Cercle. Puis un service funèbre nous a réunis de nouveau dans notre chapelle, pour prier pour le repos de son âme. Il nous reste encore une dette à acquitter envers lui, c'est de fixer quelques traits de cette noble et douce figure d'ouvrier chrétien. Sans doute, nous savons bien que tout son être, naguère plein d'espérance et de jeunesse, n'est pas enfoui pour jamais dans le froid
sépulcre où nous l'avons vu descendre.
Source : Gallica

Cercle des jeunes ouvriers, 126… (1871)

A partir de ce jour, Duval ne manque pas sans motif une seule de nos réunions. Son cœur avait compris l'esprit du Cercle et il s'y attacha profondément, comme il arrive d'ordinaire pour les natures d'élite, dès leur entrée dans nos sociétés, auxquelles elles paraissent prédestinées. Il y resta fidèle jusqu'à sa mort. Résistant aux entraînements des ateliers et aux désordres d'idées et de mœurs de l'ouvrier de Paris, il se voua tout entier à sa mère, à son travail et à son Cercle.
Source : Gallica

Cercle des jeunes ouvriers, 126… (1871)

Des hommes comme Edmond DUVAL, rompus à toutes les traditions d'une œuvre, remplis de son esprit, experts dans tous ses moyens d'action, immuables au milieu d'un personnel essentiellement mobile et changeant, sont les colonnes de nos sociétés.
Source : Gallica

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