Charles d' Eternod

Résumé

Charles d' Eternod Ode à la gloire de Charles Maurras… (1938)

Qu'importent ces hurons qui se disent de Gaule, Sur le tillac, à peine entrés entre les môles, Slaves, et puritains, et fils de Salomon !
Vous avez beau vagir, corrompre les gazettes, Vous asseoir aux conseils, arborer la rosette,
Vous ne saurez jamais que mimer notre esprit ; Du culte des aïeux notre instinct vous évince,
Vous ne serez jamais qu'intrus dans nos provinces, Hochets d'un jour, rats infectés, poux de Paris !
Source : Gallica

Charles d' Eternod Ode à la gloire de Charles Maurras… (1938)

Pourtant, dans l'ombre de l'orage Où la foudre aux brusques éclairs Déjà tisonne les nuages,
Bien que de sinistres coups d'air Aient secoué toutes les feuilles Et fait tomber les fruits trop mûrs, En prison, Maurras se recueille Et pense aux lys sur champ d'azur,
Le peuple étourdi de mensonges, Saoulé d'impossibles espoirs Et couvert de poux qui le rongent, Déjà s'agite et veut savoir Qui vilipende sa fortune Et qui manœuvre les pantins Qu'il voit plastronnant aux tribunes, Et qui soldera le festin !
Source : Gallica

Charles d' Eternod Ode à la gloire de Charles Maurras… (1938)

Auprès de qui vient s'affiner l'élite humaine
En ce Paris,
Vous qu'ont appris à craindre et l'Anglois et l'Ibère, Le Bulgare et le Turc, le Scythe et le Germain, Suffira-t-il devant les poings des prolétaires D'ouvrir la main ?
Souffrirez-vous qu'en ce pays de tels barbares Cravachent vos conseils, libèrent les vauriens ; Qu'ils pillent à leur gré les autels des dieux lares Après vos biens ?
Source : Gallica

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