Albert Aubert, Un Club en 1792 (1887)
“ Si l'on allait ainsi chez les Amis exhaler des doléances ou se répandre en récriminations, c'est que, de jour en jour, la société devenait plus puissante. Elle s'immisçait dans toutes les affaires, tenait tête à la municipalité, balançait l'influence du Directoire, imposait ses volontés à l'évêque. Parmi les prêtres qui fréquentaient le club, l'abbé Bertrand, curé de Reynier, et l'abbé Guieu avaient su tout spécialement se concilier les sympathies des « frères ». ”
