Albert Aubert

Résumé

Albert Aubert Un Club en 1792 (1887)

Si l'on allait ainsi chez les Amis exhaler des doléances ou se répandre en récriminations, c'est que, de jour en jour, la société devenait plus puissante. Elle s'immisçait dans toutes les affaires, tenait tête à la municipalité, balançait l'influence du Directoire, imposait ses volontés à l'évêque.
Parmi les prêtres qui fréquentaient le club, l'abbé Bertrand, curé de Reynier, et l'abbé Guieu avaient su tout spécialement se concilier les sympathies des « frères ».
Source : Gallica

Albert Aubert Un Club en 1792 (1887)

Le soir, au club, frère Peyron exhala sa rancœur. La pluie avait empêché beaucoup de membres de se rendre à la séance.
Il n'y avait là que les plus fidèles partisans de Peyron.
Aussi quel frémissement d'indignation ! Comment avait-on pu surprendre la religion de nos frères de Marseille?
Comment suspecter un citoyen qui avait toujours « fait consister sa gloire à défendre les propriétés et les personnes, à respecter les lois, à combattre les abus, etc. ».
Source : Gallica

Albert Aubert Un Club en 1792 (1887)

Les Amis, au milieu de la nuit, courent au club, déclarent leur société « en état de permanence ». Puis ils s'engagent « hautement » à tenir le serment de « vivre libre ou mourir, sans qu'aucune puissance terrestre puisse les empêcher de courir aux armes pour sauver nos divinités chéries, l'égalité et la liberté ».
Source : Gallica

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