Émile Labroue, Les volontaires de Saint-Cyprien pendant la Révolution… (1920)
“ On voit par là qu'il fallait être un honnête homme et un bon citoyen pour être un volontaire de la Révolncion, et s'il y avait un enrôlement fait à la légère, sur ce point moral, par une Société de commune, la Société du district, qui la surveillait, lui faisait les observations nécessaires. Ne pas payer ses dettes était un grief suffisant pour refuser à un citoyen l'honneur de s'enrôler pour la défense de la patrie. C'est un fait qui mérite d'être signalé dans l'histoire des volontaires de la Révolution. ”
