Résumé

Émile Labroue Les volontaires de Saint-Cyprien pendant la Révolution… (1920)

On voit par là qu'il fallait être un honnête homme et un bon citoyen pour être un volontaire de la Révolncion, et s'il y avait un enrôlement fait à la légère, sur ce point moral, par une Société de commune, la Société du district, qui la surveillait, lui faisait les observations nécessaires.
Ne pas payer ses dettes était un grief suffisant pour refuser à un citoyen l'honneur de s'enrôler pour la défense de la patrie.
C'est un fait qui mérite d'être signalé dans l'histoire des volontaires de la Révolution.
Source : Gallica

Émile Labroue Les volontaires de Saint-Cyprien pendant la Révolution… (1920)

Ainsi, la commune de Saint-Cyprien remplit son devoir patriotique pendant la Révolution Elle enrôla des volontaires, elle eut un vaillant capitaine surnommé le soldat national, elle équipa des cavaliers jacobins, elle contribua à la construction d'un vaisseau départemental, elle offrit aux armées des vêtements, des chaussures, des fusils, des canons et elle se leva en masse pour travailler à la fabrication du salpêtre. Elle montra en toutes circonstances, à cette époque, un ardent patriotisme qui se manifesta dans sa Société Populaire.
Source : Gallica

Émile Labroue Les volontaires de Saint-Cyprien pendant la Révolution… (1920)

Ces engagements se firent surtout la nuit, comme le montre le compte-rendu de la séance de la Société Populaire du 14 février 1793 où un citoyen « se plaignit du bruit que faisaient, la nuit, les enrôleurs ». La Société ne donna aucune attention à cette plainte, peu patriotique, qui montre combien les enrôlements étaient animés et bruyants, et, s'ils se faisaient la nuit, c'est « pour qu'ils ne fussent contrariés par personne ».
Source : Gallica

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