Louis de Combes, Clubs révolutionnaires de Lyonnaises (1908)
“ Au nom de la patrie dont elles portent l'amour dans leur cœur, au nom de la nature, au nom des bonnes mœurs domestiques dont les clubs de femmes sont les fléaux, à cause de la dissipation qu'ils entraînent avec eux, nous conjurons les bonnes citoyennes de Lyon de rester chez elles, de veiller à leur ménage sans s'inquiéter de la réforme du catéchisme de l'évêque Lamourette. ”
