Résumé

Constant Hilbey Affreuse tentative de corruption dévoilée par Constant Hilbey (1849)

Cependant, citoyens, de la prudence ; la société malheureusement renferme des êtres assez vils pour remplir ces infernales fonctions ! O malheureux citoyens, qui avez porté vos offrandes à la patrie, qu'a-t-on fait de votre argent? Et vous, petits bourgeois stupides, qui prêtez votre appui à des factions déguisées qui se vengent de vous; vous qui vous liguez Contre le peuple avec cette aristocratie qui veut vous écraser avec lui, voilà l'emploi de vos contributions.
Source : Gallica

Constant Hilbey Affreuse tentative de corruption dévoilée par Constant Hilbey (1849)

Je vous offre un travail; je parle à un homme de bon sens, à un homme qui n'a plus d'illusions. N'est-ce pas mon bon ami?—Non, je n'ai pas d'illusions; parlez. — Il s'agirait d'aller dans les clubs, de faire des rapports sur ce que vous entendrez. (Ici l'homme fait jouer ses doigts comme quelqu'un qui compte de l'argent.) — Je ne cherche pas d'emploi. — De l'argent ne fait jamais de mal; il faut se faire une portion. — De quelle part me faites-vous cette proposition ? — Je suis de la préfecture de police, mon bon ami.
Source : Gallica

Constant Hilbey Affreuse tentative de corruption dévoilée par Constant Hilbey (1849)

Non, on respectera vos convictions; vous conserverez votre position littéraire. — Le citoyen Hilbey. Je ne crois pas cependant que mon journal tel qu'il est puisse vous servir.—L'Agent. Vous ne comprenez, pas : un, journal vendu ne vaut pas deux sous. — Le citoyen Hilbey. Mais, on se consulterait dans les questions importantes...—L'Agent. Très-bien, très-bien; vous comprenez. Il vous vient ici des hommes... eh bien, votre maison sera... une souricière, comprenezvous? — Le citoyen Hilbey. Oui, je comprends parfaitement:
attirer les hommes, et vous les livrer.
Source : Gallica

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