Résumé

Courte réponse à une brochure intitulée… (1824)

Si je me chargeais de la cause des émigrés, voici ce que je dirais : Autrefois les Français étaient divisés par classe, aujourd'hui ils sont réunis sous une même loi. Qu'ils ne portent leurs regards en arrière que pour y chercher des inspirations généreuses. Français, vous êtes tous de la grande famille : séchez les larmes de vos frères. La révolution a dévoré leur pain; ils ont tout perdu : venez à leur secours, que tout soit oublié entre vous : souvenez-vous seulement que vous êtes les enfans de la patrie, et que vous devez être amis.
Source : Gallica

Courte réponse à une brochure intitulée… (1824)

« L'homme a le droit divin ou naturel d'émigrer à volonté. Il a bien autrement le droit de le faire lorsqu'il y est forcé par le sentiment de son existence physique et morale. »
Ces principes sont rigoureusement vrais. Ils découlent de celui-ci : L'homme est libre naturellement.
Il est curieux de voir la noblesse invoquer la loi naturelle, c'est-à-dire la loi d'égalité. Mais gardez-vous de croire qu'elle accepte toutes les conséquences de cette loi : elle n'en prend que ce qui est nécessaire à ses besoins présens.
Source : Gallica

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