De la garde nationale en 1831, et particulièrement de la garde nationale de Paris… (1831)
“ A moins encore que vous ne lui imputiez à crime de s'agiter dans les émeutes, ne savez-vous pas, ne voudrez-vous pas savoir que même une révolution parfaitement accomplie laisse après elle, pour plus ou moins de temps, des germes de trouble, et qu'une révolution qu'on a voulu étouffer et qui se remue dans ses entraves ne vous laissera pas plus de repos que le volcan dont vous chercheriez à fermer le cratère? ”
