Résumé

De la garde nationale en 1831, et particulièrement de la garde nationale de Paris… (1831)

A moins encore que vous ne lui imputiez à crime de s'agiter dans les émeutes, ne savez-vous pas, ne voudrez-vous pas savoir que même une révolution parfaitement accomplie laisse après elle, pour plus ou moins de temps, des germes de trouble, et qu'une révolution qu'on a voulu étouffer et qui se remue dans ses entraves ne vous laissera pas plus de repos que le volcan dont vous chercheriez à fermer le cratère?
Source : Gallica

De la garde nationale en 1831, et particulièrement de la garde nationale de Paris… (1831)

Ainsi donc, à moins que la France ne soit destinée à servir de théâtre à des luttes sanglantes, à des guerres civiles, sans repos et sans fin, on ne peut s'expliquer cet esprit de vertige qui s'est emparé de plusieurs de nos concitoyens, et les jette ainsi dans des chemins au bout desquels il y a désolation et abîme. Si jamais deux drapeaux s'élèvent et se combattent, l'un porté par les hommes qui veulent être libres, et qui, pour être libres, ont fait la révolution de juillet
Source : Gallica

De la garde nationale en 1831, et particulièrement de la garde nationale de Paris… (1831)

Mais les institutions les plus ingénieuses et les plus opportunes peuvent dévier et manquer leur but ; les accidens du hasard, les combinaisons de la politique, l'action du temps, les passions des hommes sont là pour fausser et dénaturer ce qui semblait créé, pour arriver à une fin bonne, utile et conséquente au principe qui l'enfanta. Or, en 1831, la garde nationale est emportée hors de sa route et jetée dans des voies mauvaises.
Source : Gallica

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