Résumé

Associations nationales en faveur de la presse patriote… (1833)

Ne vous laissez pas dire, Parisiens, que le plan du gouvernement serait d'attirer l'ennemi sur Paris pour le battre plus sûrement, car pourquoi vous demanderait-on par an 100 millions qui entretiennent une armée de 400 mille hommes? On n'a pas besoin de tant de monde pour battre en retraite. Si le gouvernement a une armée de 400 mille hommes, c'est pour faire tête à l'ennemi sur la frontière, et si l'on veut gagner des batailles à la frontière, il ne faut pas en abandonner à l'ennemi les points fortifiés.
Source : Gallica

Associations nationales en faveur de la presse patriote… (1833)

L'absurde milieu se défend par l'absurde ; l'impossible milieu se défend par des extrémités incroyables. Il serait aisé de prouver qu'un parti qui aurait fait depuis trois ans, pour escamoter une révolution et se substituer à elle, tout ce qui a été accompli plus ou moins heureusement par le système du 7 août, en serait nécessairement aujourd'hui, quelles que fussent les personnes, à la triste ressource des forts détachés.
Source : Gallica

Associations nationales en faveur de la presse patriote… (1833)

La vérité , la voici, Parisiens ! le gouvernement est assuré de la paix pour lui ; la dynastie n'a rien à craindre de la sainte-alliance; la meilleure harmonie règne entre votre royauté citoyenne et toutes les têtes couronnées du continent; toutes sont amies et n'ont qu'un commun ennemi, les peuples; la royauté citoyenne pourrait compter au besoin sur l'appui des royautés despotiques de Prusse, de Russie, d'Autriche contre l'esprit révolutionnaire.
Source : Gallica

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