Résumé

Joseph Peysson La Paix ou la guerre, l'esclavage ou la liberté… (1831)

C'est en vertu du principe de la souveraineté nationale qu'il est à notre tête : son gouvernement ne doit jamais oublier cette origine plébéienne. Créé par la nation, il ne doit y avoir entre elle et lui que des rapports de bienveillance. Plus ce gouvernement sera opposé aux traditions de l'ancien régime, plus il sera cher à la sociélé, et plus aussi il agrandira et fortifiera son existence. Mais s'il avait le malheur de se jeter du côté de l'aristocratie , à l'instar du gouvernement du droit divin, il est évident qu'il creuserait sous ses pas un abîme qui pourrait l'engloutir.
Source : Gallica

Joseph Peysson La Paix ou la guerre, l'esclavage ou la liberté… (1831)

J'écris pour la France , pour cette noble terre qui deux fois , dans l'espace de quinze ans, a voulu secouer le joug doublement humiliant de l'erreur et de l'étranger ; terre féconde en hommes éclairés , en citoyens courageux, terre qui sera conservée intacte et pure pour l'ornement des peuples et le bonheur de l'humanité.
L'audace imprévoyante du dernier gouvernement a pour toujours brisé le pouvoir dans ses mains.
Source : Gallica

Joseph Peysson La Paix ou la guerre, l'esclavage ou la liberté… (1831)

Les rois absolus de l'Europe lui auront dit : Votre nouveau gouvernement doit la naissance à un principe dont nous accommodons fort peu, celui de la souveraineté du peuple. Elle de répondre aussitôt : Qu'importe tel ou tel mot, telle ou telle dénomination ? Nous prendrons la restauration au point où elle en était, et nous ne ferons que la continuer. La charte de Louis XVIII n'était pas si mauvaise ; nous détruirons seulement les exubérances aristocratiques de cette charte : à l'aide de quelques modifications et de quelques légères améliorations, vous verrez que tout ira bien.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature