Dubuc, Relation de la situation des prisonniers français détenus dans l'île de Cabrera… (1823)
“ Nos maux ne finirent point là. Après nous avoir fait endurer tous les tourmens possibles, on nous embarqua pour une île déserte appelée Cabrera, et l'on nous abandonna sur des rochers arides, exposés aux injures de l'air et aux révolutions du temps ; nous passions notre vie dans un état déplorable et comme des êtres sans espoir, et attendant chaque jour la mort, comme la fin de nos souffrances. ”
