Erckmann-Chatrian, Le mal du pays à Paris
“ Oui, j’étais dans l’admiration en regardant cette bâtisse, où s’étaient accomplies de si grandes choses ; je comprenais mieux l’histoire que m’avait prêtée le vieux Perrignon, je me représentais ces révolutionnaires, et je pensais : « C’étaient d’autres hommes que nous ! Depuis des années et des années nous serons tous en poussière, on ne saura pas même que nous avons existé, et d’eux on parlera toujours, ils seront toujours vivants ! » ”
