Résumé

G. P. Revue des Deux Mondes

Albert, le héros du livre, est un type très neuf, abordé hardiment, et tracé d’une main habile et délicate. Ce n’est rien moins que la médiocrité ambitieuse, la rêverie impuissante, qui accuse de son abaissement et de sa nullité l’injustice des hommes, et qui plus tard se confesse et s’humilie, qui s’indigne d’abord de la pompe du spectacle où pas un rôle ne lui appartient, et qui, après avoir écouté la pièce, reconnaît franchement la mesure de ses forces, et quitte la salle sans regretter la scène.
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G. P. Revue des Deux Mondes

S’il n’a pas vécu, s’il n’a pas dans ses souvenirs de quoi justifier son inflexible morale, au moins faut-il reconnaître qu’il témoigne une réelle bienveillance pour le disciple qu’il conseille, et qu’il ne parle pas seulement pour faire bruit de sa sagesse. — Nancy, la sœur de Maxime, est une jeune fille naïve, élevée au village, qui ne sait rien du monde, qui n’envie aucune des joies qu’elle ignore, qui doit vivre et mourir pour un seul amour, qui enferme toutes ses espérances dans le cercle étroit des devoirs domestiques.
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Elles pourront mettre en lumière une vérité trop méconnue : que l’affection la plus sincère a besoin, pour durer, de s’enorgueillir de l’objet aimé, et que la bonté la plus expansive ne suffit pas à nourrir l’amour.
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