Revue des Deux Mondes, Revue des Deux Mondes
“ M. Guizot est dépassé, et s’il voulait continuer son livre, il lui faudrait brûler les deux volumes publiés. Depuis qu’il a vainement attendu que la France prît la peine de réaliser ses rêves, il ne lui reste plus qu’un parti, c’est de la maudire et de la mépriser, et Dieu sait s’il s’en fait faute. La Sorbonne ne lui suffit plus, mais il récite à la tribune, comme dans sa chaire, ses leçons d’histoire. Resteraient maintenant pour l’Académie des candidats qui n’ont pas songé un seul instant à briguer ses votes, mais qu’elle devrait aller chercher pour se rajeunir et se renouveler. ”
