Note sur M. le duc Mathieu de Montmorency (1826)
“ Après ces travaux sérieux, auxquels la littérature servait d'intermède, il goûtait le plaisir de la promenade avec toute l'ardeur d'un jeune homme et toute l'exaltation d'un poète. La vie des camps, les habitudes de la cour, la frivolité des cercles, la sécheresse de la politique les débats de la tribune n'avaient point altéré son goût pour la contemplation, ni refroidi son enthousiasme pour les beautés de la nature. ”
