Résumé

Note sur M. le duc Mathieu de Montmorency (1826)

Après ces travaux sérieux, auxquels la littérature servait d'intermède, il goûtait le plaisir de la promenade avec toute l'ardeur d'un jeune homme et toute l'exaltation d'un poète.
La vie des camps, les habitudes de la cour, la frivolité des cercles, la sécheresse de la politique les débats de la tribune n'avaient point altéré son goût pour la contemplation, ni refroidi son enthousiasme pour les beautés de la nature.
Source : Gallica

Note sur M. le duc Mathieu de Montmorency (1826)

« C'est assez, disaitil , de sacrifices à la politique; il est temps que la religion et l'humanité soient écoutées. Il faut avouer que les Grecs ont bien gagné leurs éperons.»
M. de Montmorency était d'un naturel sérieux ; ses études, ses goûts, ses pensées, ses habitudes, son extérieur, sa manière de se loger, et jusqu'à ses délassemens, tout en lui et autour de lui avait un caractère de gravité.
Source : Gallica

Note sur M. le duc Mathieu de Montmorency (1826)

C'est peut-être la première fois qu'on a vu l'éloquence du barreau, de la chaire et de la tribune transportée dans la conversation familière sans être en discordance avec le ton de la meilleure compagnie. On peut vraiment se dire heureux d'avoir pu assister à ces brillantes improvisations, à cette espèce de joute intellectuelle où là politesse faisait qu'il n'y avait ni vaincu ni vainqueur.
Source : Gallica

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