Raymond de Toulouse-Lautrec, Éloge de M. de Voisins-Lavernière (1866)
“ Un horizon un peu serré, dominé par le vieux château d'Ambres, aux souvenirs chevaleresques ; de riantes échappées sur la plaine et sur les berges escarpées de la rivière : tel était l'asile où M. et Mme de Voisins avaient abrité leur jeune famille. Quand les villes fermentent et bouillonnent, quand la fureur emporte, souvent plus loin qu'ils n'auraient voulu , des esprits oisifs et inquiets, le désordre s'arrête aux faubourgs. La violence n'a que par exception prise sur les natures rudes, énergiques, mais patientes et sensées des paysans. ”
