Résumé

Paul Sauzet M. Alexis de Jussieu : allocution (1865)

L'alliance de la religion et de la philosophie est le premier besoin du présent, la plus ferme garantie de l'avenir. Aussi, les patriarches de la science, les plus glorieux vétérans de notre armée, les plus illustres consulaires de la politique et des lettres, l'élite de cette brillante jeunesse qui monte en ce moment sur la scène du monde, tous se groupent autour de ce drapeau tutélaire qui unit les principes des siècles avec les progrès du siècle.
Source : Gallica

Paul Sauzet M. Alexis de Jussieu : allocution (1865)

Tous cimentent par leurs efforts cette admirable alliance de la science et de la foi, qui paraît communiquer à toutes deux une puissance nouvelle. La science prête à la foi ses merveilles électriques pour la propager aux extrémités du monde ; la foi prête ses ailes à la science pour l'élever jusqu'aux cieux.
Jussieu ne s'était pas contenté de s'associer à cet élan par ses méditations philosophiques, il voulait que la poésie lui payât aussi son tribut, et il écrivit en vers un Chant additionnel au Paradis perdu.
Source : Gallica

Paul Sauzet M. Alexis de Jussieu : allocution (1865)

Le grand Ampère avait fait la gloire de l'Académie des sciences, et son fils a siégé avec honneur à l'Académie française. Ainsi tous les rayons du génie de l'homme s'élancent du même foyer pour nous illuminer par des reflets divers et semblent, par cette diversité même, glorifier mieux encore le souverain auteur de toute science et de toute lumière.
Les Jussieu firent comme J. J. Ampère : ils laissèrent les sciences pour s'adonner à la politique et aux lettres.
Source : Gallica

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