Résumé

Académie des sciences... de la Somme… (1851)

Un écrit clandestin n'est pas d'un honnête homme ; Quand j'accuse quelqu'un , je le dois et me nomme.
Pensée sévère et qui prouve qu'après l'avoir écrite, l'esprit mobile de l'auteur s'est porté sur un sujet moins grave.
Un banquet offert par l'Académie d'Amiens aux délégués de l'Académie française , des divertissements publics ajouteront à l'éclat de l'inauguration ; et c'est ainsi que la reconnaissance et tous les arts vont s'accorder pour démentir ce que Gresset écrivait sur l'un des murs de son Ermitage dans un accès de mélancolique philosophie.
Source : Gallica

Académie des sciences... de la Somme… (1851)

Les premiers écrits d'un homme de lettres ne sont, la plupart du temps, que des essais. Aussi Gresset ne s'empressa-t-il pas de publier les siens; il pensait qu'un début doit être signalé par un succès. Après l'ode sur l'Amour de la Patrie et quelques autres pièces qui lui ouvrirent la carrière, Ververt parut. La sensation fut générale; on vit qu'un talent éminent et d'un caractère nouveau allait enrichir notre littérature.
Source : Gallica

Académie des sciences... de la Somme… (1851)

Mais, bien que le roi eût confirmé ce titre par les lettres-patentes d'institution de l'Académie , Gresset en déclina modestement l'honneur pour s'en tenir à une présidence momentanée.
En février 1751, Gresset épousa à Amiens Mlle Galland, parente du savant orientaliste auquel on doit la traduction des Mille et une nuits. Femme aussi douce que vertueuse, elle ne lui causa d'autre chagrin que celui de ne laisser pour toute postérité que ses écrits et sa gloire.
Source : Gallica

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