Charles de Batz-Trenquelléon, Lois de sûreté générale : 1820-1858… (1864)
“ Mais les esprits graves savent bien que lorsque la société est compromise, les libertés individuelles disparaissent bientôt avec la liberté publique. Aussi ne s'affectent-ils ni des accusations, ni des menaces, et, convaincus que, dans l'impuissance des lois ordinaires, il est sage de donner à l'autorité un pouvoir plus protecteur, ils n'hésiteront pas à voter une loi qui, au fond, n'a d'autre but que de mieux défendre la liberté de tous contre la violence et les attentats de quelques-uns. ”
