Résumé

:Gabi Scardi,  Emanuel Licha Nothing Less Nothing More

“ « Construire sa propre maison signifie créer un lieu de paix, de calme et de sécurité à l’image du ventre maternel où on peut se retirer du monde et sentir battre son propre cœur ; cela signifie créer un lieu où on ne risque pas l’agression, un lieu dont on est l’âme. Passée la porte assure-toi qu’elle soit bien fermée, c’est à l’intérieur de soi que l’on rentre. » écrit Oilvier Marc dans l’œuvre précédemment citée. C’est en 2000 qu’Emanuel Licha a réalisé le premier d’une série de voyages en Bosnie-Herzégovine. ”
Source : Wikisource

:Gabi Scardi,  Emanuel Licha Nothing Less Nothing More

“ Le textile n’adhère pas aux murs mais est continuellement poussé à l’extérieur créant un prolongement, prothèse qui double le volume de la maison, résolument inaccessible. « Le véritable intérieur de cette construction se trouve entra les parois de la partie solide et celle de la partie textile, et on n’y a jamais accès. Lorsqu’on pense être à l’intérieur on est aussitôt expulsé par la membrane qui se retourne. On n’entre jamais dans cette « maison », on en reste toujours à l’extérieur » explique Licha, soulignant ainsi comment l’œuvre tend à nier le sens même de l’architecture. ”
Source : Wikisource

:Gabi Scardi,  Emanuel Licha Nothing Less Nothing More

“ Son regard d’artiste, un regard de voyeur, a cherché pendant des années à pénétrer les parois afin d’avoir accès à cette dimension privée, ces secrets profonds que chacun de nous désire soustraire à la vue des autres.
Mais depuis quelques années les maisons qui apparaissent dans le travail d’Emanuel Licha ont perdu tout aspect déductif, tout caractère d’harmonie ; faites à présent de matériaux de construction recyclés, elles sont devenues des objets paradoxaux, incapables d’accueillir.
”
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature