Résumé

Galerie des vrais grands-hommes… (1877)

Le premier historien de la vie de sainte Monique a été son fils saint Augustin.
L'enfant de tant de larmes a payé sa dette de reconnaissance à son incomparable mère en révélant au monde une existence où se rencontrent peu d'événements, mais où l'on
trouve des richesses de détails sans nombre eu égard aux qualités, aux vertus, aux efforts cachés et sublimes de ce modèle des épouses et des mères.
Source : Gallica

Galerie des vrais grands-hommes… (1877)

Et le néophyte reprit : « 0 mon Père, que toute la terre vous adore ! »
Puis saint Ambroise : « Oh ! que tous les anges, que les cieux, que les puissances de tout ordre vous bénissent. »
Et saint Augustin : « Que les Chérubins et les Séraphins chantent à jamais : Saint, Saint, Saint ! »
Tous deux, en donnant à l'Eglise l'hymne éclatante du Te Deum, avaient rendu sensibles les inexprimables accents du cœur de sainte Monique qui chantait tout bas le triomphe de ses larmes, la victoire remportée sur le démon dans l'àme de son fils.
Source : Gallica

Galerie des vrais grands-hommes… (1877)

Augustin est devenu un homme. Entraîné par les passions, il a formé une liaison coupable. Enivré par la puissance de sa raison , et las du joug de toute autorité, il s'est associé aux disciples de Manès, précurseur de Luther.
Quand son apostasie fut publique, sainte Monique, cette mère si tendre « qu'elle ne pouvait supporter la moindre tristesse chez son fils, ni passer un jour sans le voir, » déploya une énergie dont elle serait morte si DIEU ne donnait aux mères une force miraculeuse : elle chassa Augustin , le déclarant indigne d'habiter sous son toit et de s'asseoir à sa table.
Source : Gallica

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