Gaston Boissier,
Essais et Notices
“ Elle a été, depuis les premières années, si profondément mêlée à toutes les révolutions politiques qu’on peut retrouver la suite de ces révolutions dans la mythologie de Preller. A Rome comme partout, la religion se vantait de n’avoir jamais changé. C’est une prétention que les faits justifient très peu, et l’on voit bien que là aussi les dieux ont souvent ressenti le contre-coup des événemens humains. Ce qui n’a pas subi de changemens, c’est la façon dont on les honorait. Tandis que les croyances variaient, les rituels sont restés les mêmes. ”
