Gustave Regelsperger

Résumé

Gustave Regelsperger Revue universelle

Prenant un à un les faits retenus par l’accusation, il s’efforce de les justifier. Il présente les diverses exécutions comme légitimes, il dépeint l’emploi de la dynamite comme moins barbare que les procédés en usage dans les pays civilisés, il discute les accusations de violences portées contre les accusés, il décrit leur pénible situation et les difficultés contre lesquelles ils eurent à lutter.
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« Faites-en ce que vous voudrez. » D’après Gaud, cela signifiait qu’il n’y avait qu’à l’exécuter. C’est alors qu’apercevant dans sa case un paquet de cartouches de dynamite servant à la pêche du poisson, il lui vient à l’idée d’en attacher une au cou de Pakpa ; on l’allume et l’homme saute. Gaud va rendre compte de ce qu’il a fait à Toqué, qui, sans blâmer le fait de l’exécution, réprouve le procédé employé.
Toqué, s’expliquant à son tour, se défend vivement de complicité.
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Toqué et Gaud étaient, ensemble, accusés de complicité d’homicide volontaire, commis par des gardes régionaux agissant par ordre et non poursuivis, sur la personne de Maritoungou, dit Djéoùendji. Toqué explique que cet indigène, appartenant à une tribu hostile, avait été condamné à mort par un tribunal mandjia pour avoir assassiné un chef établi près de Fort-Crampel ; afin d’éviter que les chefs mandjias ne mangent Djéouendji, après l’avoir tué, il leur fournit, dit-il, quatre gardes régionaux qui fusillent le condamné, puis l’enterrent. Gaud serait resté simple spectateur de cette scène.
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