Résumé

Henri de Bizemont Notice sur Jean-Baptiste-Éliacin Luro… (1877)

Désormais son existence devait être consacrée jusqu'à son dernier soupir à la défense et à l'organisation administrative de la Cochinchine française.
Francis Garnier, qui précéda Luro dans la tombe après une carrière bien courte, mais aussi active que glorieuse, venait de concevoir un projet gigantesque. Dans cette tête merveilleusement organisée s'était développée l'ambition grandiose de doter la France, dans l'extrême Orient, d'un empire colonial aussi vaste et aussi florissant que les possessions anglaises des Indes.
Source : Gallica

Henri de Bizemont Notice sur Jean-Baptiste-Éliacin Luro… (1877)

Malgré les travaux et les démarches qu'exigeait l'accomplissement de sa mission, malgré le besoin de repos qu'il devait éprouver après huit ans de Cochinchine, Luro trouva encore moyen d'utiliser son séjour en France en faisant son droit; il n'hésita pas à se mettre, à son âge, sur les bancs de l'école et à se plonger avec ardeur dans ces arides études qui rebutent souvent des jeunes gens pleins de séve et de santé. Ce n'est pas tout, il consacrait encore ses loisirs à la correction des épreuves de quelques ouvrages
annamites.
Source : Gallica

Henri de Bizemont Notice sur Jean-Baptiste-Éliacin Luro… (1877)

Sans doute, nul mieux que lui ne pouvait décrire le sol et la population de notre belle mais cruelle colonie; il l'avait aimée jusqu'à en mourir. On peut dire qu'aucun livre, mieux que celui-ci, ne peut faire connaître la Cochinchine, aussi bien au savant qui veut étudier les pays lointains sans changer de climat, qu'aux jeunes gens qui désirent aller servir la France, en développant les ressources de cette lointaine possession.
A cette époque, Luro n'avait plus qu'un an de Cochinchine à faire pour avoir sa retraite d'inspecteur des affaires
indigènes
Source : Gallica

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