Isidore Lœb, Discours prononcé sur la tombe de Madame vve Wallich… (1866)
“ Voilà pourquoi la mort du vieillard, comme celle de l'enfant, n'est pas un de ces terribles malheurs qui frappent toutes les familles d'épouvante et remplissent tous les cœurs de consternation. Quoique très-pénible, elle n'est point affreuse ni effrayante, et ceux qu'elle atteint directement dans leurs affections, doivent supporter leur malheur avec calme et résignation. A Dieu ne plaise que je veuille affaiblir les vifs regrets que nous cause à tous la mort de Madame Wallich, et qui sont augmentés encore par la déchirante scène de séparation à laquelle nous venons d'assister. ”
