Hippolyte Buffenoir,
Cris d’amour et d’orgueil
“ Aux soleils qui verront d’autres amants s’unir Quand nous ne serons plus qu’une poussière obscure. Hélas ! nous quitterons ce séjour enchanteur, Ces vallons, ces rochers... et ces plaines fécondes, Et ces bois embaumés dont l’abri protecteur Connaît, sans les trahir, nos ivresses profondes. Il semble, n’est-ce pas, qu’un destin aussi beau, Qu’une si poétique et si tendre aventure Devrait durer toujours au sein de la nature, Et ne point aboutir à la nuit du tombeau ! ”
