Résumé

Portrait de Jacques Gruber Jacques Gruber Le Vitrail à l'Exposition internationale des arts décoratifs… (1926)

Imaginée sur notre sol, faite, en quelque manière, four l accompagnement de notre ciel, la technique du vitrail exerce un invincible attrait. Ne semble-t-elle pas, en effet, participer de la lumière elle-même. Le verre teint dans sa masse, découpé à la poinie du diamant, enchâssé dans un réseau de plomb qui le maintient et le fait jouer à la fois ne retient-ilpas de chaque heure du jour la qualité même de son éclairage? Aussi a-t-on pu dire des verrières de nos cathédrales quedes vivent comme leurs matins et leurs soirs.
Source : Gallica

Portrait de Jacques Gruber Jacques Gruber Le Vitrail à l'Exposition internationale des arts décoratifs… (1926)

Aussi l art du vitrail, d’une fabrique si ingénieuse, mais si prompt à émouvoir l âme de la foule, a-t-il été, reste -t-il éminemment populaire.
Belle tradition certes, mais combien lourde à porter que celle qui de la mise en plomb originelle, des tapisseries brûlantes que figurent les verrières de Chartres et de Bourges atteint aux artifices qu’apporte au traitement du verre, à la suggestion de la perspective, la Renaissance finissante.
Source : Gallica

Portrait de Jacques Gruber Jacques Gruber Le Vitrail à l'Exposition internationale des arts décoratifs… (1926)

Beaucoup ont voulu voir dans ces six siècles de peinture sur verre un cycle pour à présent révolu. Était-ce-à-dire que notre époque ne pût ajouter, quoique que ce fût au patrimoine qui lui était légué; que l’essor inouï de l industrie du verre au commencement du XXe siècle n’allait pas renouveler, au moins pour une part, ses applications au décor de la vie et plus particulièrement à la technique du vitrail ?
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature