Résumé

Pierre Malvezin Le Baron de La Monarquière, farce politique… (1874)

LE BARON.
Eh bien! puisque cela te contrarie, ma chère,
Je vais vous satisfaire. (A part.)
Muse, inspire-moi comme il faut Et dicte-moi des vers qui soient sans défaut. (Il chante.)
Mon tendre coeur palpite D'un énorme plaisir. O charmante petite ! (Il veut lui prendre la taille) .
FRANÇONNETTE. Voulez-vous bien finir?
JEAN, à part.
Si, par malheur, il menaçait d'aller trop loin, quel coup de barre il recevrait! (Il fait un geste avec la barre) .
LE BARON.
Depuis plusieurs dimanches, Traqué par un désir,
J'ai passé les nuits blanches Et je n'ai pu dormir.
Source : Gallica

Pierre Malvezin Le Baron de La Monarquière, farce politique… (1874)

Brisant du mal le sceptre immonde, Rendront la terre un paradis. Vois cet éclair! vois, l'orient se dore. Un rayon luit sur la grande cité. (Ensemble)
C'est l'aurore, L'aurore de la Liberté.
Tous les deux se pendent à la corde, tirent, sautent ensemble en criant alternativement :
Oup ! oup ! oup !
et montent la barrique un peu plus qu'à hauteur de la table; puis ils avancent celle-ci par dessous, laissant tomber la barrique sur le sommier, et ils s'embrassent. Le baron entre et les surprend... Tableau!... Françonnette sort. Jean remonte le crochet au plafond.
Source : Gallica

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