Pierre Malvezin, Le Baron de La Monarquière, farce politique… (1874)
“ LE BARON. Eh bien! puisque cela te contrarie, ma chère, Je vais vous satisfaire. (A part.) Muse, inspire-moi comme il faut Et dicte-moi des vers qui soient sans défaut. (Il chante.) Mon tendre coeur palpite D'un énorme plaisir. O charmante petite ! (Il veut lui prendre la taille) . FRANÇONNETTE. Voulez-vous bien finir? JEAN, à part. Si, par malheur, il menaçait d'aller trop loin, quel coup de barre il recevrait! (Il fait un geste avec la barre) . LE BARON. Depuis plusieurs dimanches, Traqué par un désir, J'ai passé les nuits blanches Et je n'ai pu dormir. ”
