Résumé

Portrait de Jean-Didier Baze Jean-Didier Baze A la Cour d'appel d'Agen . (Signé… (1851)

MARSEILLE.
4° M. TOULOUSE, Simon-Jules, âgé de 45 ans, employé au Cabinet de M. le Préfet de police,
Lequel nous a dit :
Je suis attaché au Cabinet depuis 1855. Comme, depuis cette époque jusqu'à la révolution du 4 septembre, M. Baze ne faisait pas l'objet de l'attention de l'administration, je n'ai jamais eu à examiner son dossier, mais j'ai le souvenir d'une lettre écrite par ce personnage à M. le Préfet de police, pour avoir communication des documents qui se trouvaient à son dossier, documents qui lui étaient nécessaires pour un procès qu'il avait avec M. Granier de Cassagnac.
Source : Gallica

Portrait de Jean-Didier Baze Jean-Didier Baze A la Cour d'appel d'Agen . (Signé… (1851)

BAZE.
DOCUMENTS OFFICIELS.
Constatant les recherches opérées, sur la demande de M. Baze, dans divers Ministères, Archives et Dépôts publics, touchant
les prétendues pièces dont l'existence est faussement alléguée par MM. Granier de Cassagnac et Noubel dans les articles du Journal du Lot-et-Garonne qui font le sujet du procès pendant devant la Cour. Ainsi que le résultat de ces recherches.
1° AU MINISTÈRE DE L'INTÉRIEUR ET A LA PRÉFECTURE DE POLICE.
Lettre écrite par M. Charles Ferry, chef du cabinet du Ministre de l'Intérieur, à M. le Secrétaire général de la Préfecture de police.
Source : Gallica

Portrait de Jean-Didier Baze Jean-Didier Baze A la Cour d'appel d'Agen . (Signé… (1851)

Il résulte de ces investigations que les Archives nationales, ne renferment absolument aucune pièce relative aux événements de Décembre 1851, en ce qui se rapporte à Paris; quant aux départements, il ne se rencontre dans nos dépôts qu'un très petit nombre de rapports de préfets, où il n'est point question de M. Baze : Et cela se comprend: car M le Préfet de police ne nous a point fait de versement depuis 1852, sauf des budgets imprimés.
Source : Gallica

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