Jean Girard, Discours prononcé sur la tombe de Jean-Baptiste Roussilhe Morainville… (1822)
“ Pardonnez, si trop émus par un souvenir à-lafois si doux et si déchirant, nous ne nous sentons pas la force de continuer. Il est de ces douleurs que l'expression ne peut atteindre, et nous craindrions d'affaiblir vos regrets, en cherchant à vous retracer le tableau des vertus de celui qui les excite. ”
