Résumé

L'exploitation des chemins de fer par l'Etat (1880)

L'agriculture, l'industrie et le commerce se plaignent des charges énormes qu'ils ont à supporter. S'il est vrai que le mode d'exploitation des Compagnies auxiliaires, en se généralisant, puisse apporter un allègement de dépenses de 80 millions de francs, ne voit-on pas quels heureux effets produirait une telle somme répartie en allègements de tarifs sur l'ensemble du territoire?
III
Le rôle de l'État et celui de la Société auxiliaire sont nettement définis.
Source : Gallica

L'exploitation des chemins de fer par l'Etat (1880)

La plupart des gouvernements européens ont dès longtemps jugé qu'il était de leur devoir d'intervenir. Presque tous aujourd'hui sont propriétaires de leurs chemins de fer : la Belgique, la Hollande, l'Allemagne, l'Autriche, la Hongrie, l'Italie, la Russie, la Suède et la Norwège possèdent l'ensemble de leurs réseaux ferrés ou du moins les grandes artères.
Maîtres de la direction générale et des tarifs de leurs chemins de fer, ils ont su, par des tarifs ramenés à la dernière limite d'abaissement, favoriser leurs industries et enlever à la France la majeure partie du trafic international.
Source : Gallica

L'exploitation des chemins de fer par l'Etat (1880)

L'État charge la Société auxiliaire de tous les détails du service d'exploitation. Il fixe les tarifs ; il établit la
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feuille de marche des trains ; il a la recette. La Société, simple agent d'exécution, recrute et paie le personnel; forme et conduit les trains, entretient et renouvelle le matériel, perçoit les taxes pour le compte et sous le contrôle de l'État ; elle est responsable : Pour prix et rémunération de ses dépenses et de son travail il lui est alloué un prix uniforme et convenu par chaque unité kilométrique de parcours de train.
On comprend l'économie d'un pareil système.
Source : Gallica

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