Résumé

L'ollivier du 19 janvier : pour faire pendant au marroniier du 20 mars (1869)

On reconnaît bien dans cette image un poète appartenant à la végétation. — Oh! l'Olivier est un bel arbre.
L'Olivier produit l'olive.
L'olive produit l'huile.
L'huile produit la salade.
Et dans la salade il entre considérablement de vinaigre.
Tel qu'un ruisseau dont les méandres circulent à travers les prairies, les ravins et toute espèce d'autres choses, M. Emile Ollivier poursuit sa carrière, et nous entraîne avec lui comme les poissons dans le courant.
Source : Gallica

L'ollivier du 19 janvier : pour faire pendant au marroniier du 20 mars (1869)

Mais tout a une fin en ce monde, et, petit à petit, nous arrivons au bout du fossé ; au bout du fossé, la culbute, c'est la sagesse des nations qui dit ça. — Du reste, si M. Ollivier a fait une culbute, ceux qui ont profité de cette chute parlementaire dont MM. Lacroix Verboekhoven.
Nous sommes retournés devant leur devanture, où le public continue à enlever l'extrémité de M. Ollivier comme les petits pâtés de Frascati.
Source : Gallica

L'ollivier du 19 janvier : pour faire pendant au marroniier du 20 mars (1869)

Il paraît que M. Emile Ollivier a un poète, un poète a lui tout seul, poète pour un! Servez, Boum!
C'est absolument comme les rois nègres d'Afrique. Eux aussi ont un poète, spécialement chargé de racler leurs louanges sur d'invraisemblables guitares', toutes les fois que grand monarque avoir mangé bon petit blanc.
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Il doit avoir de l'ouvrage, le poëte de M. Emile Ollivier, car non-seulement le grand-prêtre de la Pudeur morale aime à manger bon petit blanc, mais aussi bon petit rouge, bon petit Auvergnat.
Source : Gallica

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