Eugénie Foa,
Revue des Deux Mondes
“ Un de ces beaux yeux, échappé au voile, œil jeune et brillant, d’une beauté, d’une forme parfaite, a laissé tomber un regard dans l’enceinte consacrée aux hommes ; arrêté un instant sur le jeune étranger, le doux regard s’est tout de suite relevé vers le ciel, comme vers un refuge contre un mal sans espoir. À ce regard, le jeune étranger frissonna. Il s’appuya contre une colonne, vaincu par son émotion ; un homme était près de lui, un homme au visage dur, au front sévère, et dont les yeux flamboyans semblaient faits pour servir d’interprètes à toutes les passions, jamais à la pitié. ”
