Résumé

La Défense d'Oran , par Z*** (1905)

Tout le monde sait que le sort réservé aux ports ouverts est un bombardement inopiné; tout le monde sait aussi, et des exemples nombreux viennent à l'appui, que les effets des projectiles lancés par une escadre ennemie embossée à 8 kilomètres de distance sont fonction de la surface de la ville, du nombre de projectiles lancés, etc., c'est-à-dire presque insignifiants par euxmêmes sur une grande ville.
Source : Gallica

La Défense d'Oran , par Z*** (1905)

Tandis qu'Oran vers l'Est est absolument sans défense naturelle contre une attaque, un coup de main même venant d'Arzew, il est au contraire fortement protégé vers l'Ouest par un puissant massif montagneux, émergeant à 400 ou 500 mètres au dessus du niveau de la plaine, entourant de tous côtés la grande rade de Mers-el-Kébir, et continuant ensuite à courir à 4 kilomètres environ de la côte jusqu'au delà de la plage des Andalouses (25 kilom. S.-O. d'Oran) .
Source : Gallica

La Défense d'Oran , par Z*** (1905)

Par malchance, le terrain de ce côté ne présentera aucune difficulté à l'assaillant; les villages y sont nombreux et riches, les voies de communications très bonnes ; elles conduisent en deux heures sous la gorge de la batterie de Canastel, ouvrage extrême vers l'est de la place d'Oran, qui se trouve absolument en l'air, et qui sera fatalement pris à revers le soir même du jour où l'ennemi aura débarqué à Arzew sa première compagnie d'infanterie.
Source : Gallica

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