Résumé

La Nuit d'Avignon, ou Seconde apparition de la conscience de Buonaparte…

Mais déjà la lumière redoutable est parvenue jusqu'au seuil de son appartement, les chaînes ont cessé leur bruit affreux; alors une voix sépulcrale se fait entendre : « Tyran, dit-elle, suis-moi. » — « Jamais , reprit Buonaparte ; » et rassemblant
toutes ses forces, il s'apprêtait à fuir 'Bientôt
la lumière disparaît... sa main est saisie avec violence... un abîme s'ouvre sous ses -pieds , duquel s'exhale une odeur de soufre et dont les bords sont éclairés par des milliers de feux follets.
Source : Gallica

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