Résumé

Le spectateur françois au Sallon… (1779)

Les dessins et les miniatures nous échappent. L'angle de réflexion lumineux se rétrécit, ou plutôt les rayons de lumière se divergent et s'affoiblissent en y arrivant. La sculpture et les bustes, en particulier, s'obscurcissent d'ombres projetées par leurs parties saillantes.
En général, le jour nous porte naturellement vers le lieu d'où il s'introduit : de-là nos yeux se portent ici, malgré nous, toujours en-haut, et négligent ce qui est autour de nous.
Source : Gallica

Le spectateur françois au Sallon… (1779)

Déja nous profitons d'un bienfait public et nouveau ; déja nous avons obtenu que le sallon fût éclairé d'en-haut. Mais d'où vient que mes regards ne satisfont point mon attente ? O digne école de Vien ! Peintres sublimes ! C'est pour vos productions immortelles que le jour de tout l'olympe devroit être réservé ; comme l'aigle qui plane au haut des cieux, vous ne craignez point la masse entière de tous les rayons du soleil, et ces flots de lumière qui inondent cette voûte, dont l'élévation n'est plus en proportion avec les autres dimensions de la salle.
Source : Gallica

Le spectateur françois au Sallon… (1779)

Classes indigentes de journaliers, qui faites aujourd'hui l'objet de nos plus vives sollicitudes, un artiste vraiment patriote offre ici l'occasion de vous employer pendant les longs hivers de nos climats, où vous n'avez que l'alternative funeste du crime ou de la misère, d'être utiles à vos concitoyens, ou de leur être à charge et nuisibles.
Source : Gallica

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