Résumé

Les derniers jours du Lieutenant-Colonel D. (1876)

“ Bientôt après il reçut la visite d'un pasteur qui venait d'assister à la mort de M. Dieterlen. 11 y avait plus d'un trait de ressemblance entre le militaire et l'industriel : même vie de dévouement, même abnégation; tous deux avaient poursuivi l'idéal; mais l'officier essayait de l'atteindre par la science, tandis que l'industriel avait dès son jeune âge cru à l'Evangilé et sa foi puissante ne s'était pas démentie durant sa carrière si éprouvée. Le malade prit un grand intérêt à ce récit et parla de sa situation dont il reconnaissait toute la gravité. ”
Source : Gallica

Les derniers jours du Lieutenant-Colonel D. (1876)

“ Il se la fit redire le lendemain matin, et durant le cours de la journée, il répétait : « Parle-moi des grandes compassions de Dieu ». Il demandait qu'on priât avec lui. Un jeune homme incrédule, qui vint le voir, s'exprima avec insouciance sur la mort; M. D. lui dit : « Vous vous trompez, les choses se passent tout autrement que vous vous l'imaginez. » Un silence solennel suivit cette observation.
La nuit suivante fut particulièrement décisive pour le malade.
”
Source : Gallica

Les derniers jours du Lieutenant-Colonel D. (1876)

“ « Les personnes qui par affection chrétienne vont auprès des malades, des pauvres, pour les consoler ou les secourir, ne s'attendent pas à ce qu'on leur rende leurs visites. » M. D. pensait ne pas avoir besoin des consolations de la religion, a Je connais beaucoup de choses, répliqua-t-il, je sais ce qu'il en est. » Sa sœur s'écria avec tendresse : « Il te manque cependant encore une chose. Oh! si tu avais étudié la Bible avec autant de soin que tu as mis à dévorer tes livres de science, tu eusses trouvé que Jésus-Christ a été envoyé par Dieu son Père pour sauver les pauvres pécheurs. » ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature