Résumé

M. de Beauchamp L'abbé Guillemette, curé de Villemonble… (1892)

Beaucoup suivaient ses conseils et revenaient régulièrement sous son toit hospitalier chercher les absolutions du prêtre et les conseils du père. L'abbé Guillemette en concevait une légitime fierté ; la fidélité de ses jeunes gens, devenus des hommes et des pères de famille, cette fidélité qui éclatait dans la diversité même de leurs carrières et de leurs fonctions, faisait sa joie et son orgueil. L'un d'eux, prêtre à son tour, M. l'abbé Boise, lui a servi de vicaire et, par les soins dont il l'a entouré jusqu'à sa mort, a payé pour tous la dette filiale.
Source : Gallica

M. de Beauchamp L'abbé Guillemette, curé de Villemonble… (1892)

C'est qu'on a beau prendre sur soi, il est pénible à vingt-neuf ans de retourner en classe, et de se plier, parmi les espiègleries des écoliers, au long apprentissage des études classiques. Eugène Guillemette, car c'était lui, donnait, en acceptant ce dur assujettissement, une preuve de l'énergie de sa volonté et de l'ardent désir qui le poussait au sacerdoce.
Source : Gallica

M. de Beauchamp L'abbé Guillemette, curé de Villemonble… (1892)

Le siège de Paris, avec les dures privations qui en furent la conséquence, fournit au bon abbé Guillemette l'occasion de montrer sa charité. Non content de soulager la misère des siens, il se dévoua à nos soldats, reçut le titre d'aumônier militaire et organisa deux ambulances. Sous la Commune, placé au centre de l'agitation révolutionnaire, mais protégé par la reconnaissance et la vénération publiques, il demeura courageusement dans sa maison et dans son quartier.
Source : Gallica

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